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Savez vous pourquoi les humains adorent élever et éduquer des animaux ?

Parce qu’ils reproduisent ce qu’ils connaissent, ce qu’ils ont appris, ce comment ils ont été élevés, éduqués. Ils veulent des animaux à leur image. Un enfant est éduqué selon des préceptes liés à un conditionnement, une fois adulte, il reproduit ce qu’il a appris, ce comment il a été domestiqué. Vous comprenez ? Ils veulent des animaux bien élevés, bien éduqués, obéissants, exactement comme ils le sont devenus. Ils découvrent la satisfaction intense du pouvoir sur les animaux comme des humains adultes se satisfont du pouvoir qu’ils ont sur les enfants. On éduque un animal avec des récompenses exactement comme on récompense un enfant avec des notes à l’école, des cadeaux, des sucreries. On corrige, on frappe un animal lorsqu’il ne fait pas ce qu’on lui demande, on punit un enfant parce qu’il ne fait pas ce qu’on lui demande. Ce principe de récompense et de bâton perdure durant toute la vie adulte. Les hommes de pouvoir, les religions, les financiers utilisent depuis de très nombreuses années ces techniques devenues communes et acceptées.
Cette réflexion nous questionne sur le désir de quelques êtres humains puissants disposant du pouvoir suprême de manipuler la masse humaine à leur guise pour en tirer profit. Si nous ne sommes pas d’accord avec ça, la possibilité de refuser passe par la connaissance de soi, par l’exploration de notre conditionnement, de notre éducation, par la compréhension de la volonté humaine de toujours tirer profit d’une situation. Nous sommes ces humains, nous sommes le monde !

Septhena Sengui

La tête dans le mur

Le plus beau cadeau que l’homme pourrait faire à la nature serait de disparaitre. De ce fait, je propose que cela aille le plus vite possible pour que la nature puisse reprendre son cours normal sans nuisibles. L’homme est assez stupide pour ne prendre des décisions qu’une fois qu’il a la tête dans le mur. Sa capacité intellectuelle malgré l’évolution que certains avancent ne lui permet pas encore de prendre les bonnes décisions pour l’avenir de son espèce. Il a su développer des techniques d’autodestruction sans le savoir. Nombre d’humains disent que c’est trop tard, qu’il n’y a plus rien à faire, des scientifiques prouvent l’impact colossal de l’humain sur la planète et au delà. De ce fait, puisque c’est trop tard, il est peut-être préférable de continuer comme si de rien n’était et l’éprouver comme une satisfaction de participer à la disparition la plus rapide de l’humain pour faire un cadeau à la nature. Pourquoi s’acharner à dépenser autant d’énergie pour une cause qui n’aboutira pas ? C’est une évidence de constater que l’humain est stupide et ne réussit pas à évoluer en symbiose avec son environnement. Alors certains diront oui mais nous pouvons continuer à essayer de sauver la planète pour nos enfants. Je ne sais pas si c’est un réel cadeau que de s’acharner à essayer de lutter contre un système qui à un terme qu’on ne maîtrise pas va s’effondrer. C’est une question de temps. Ce fameux temps en qui nous espérons pour aller mieux. Non le temps chronologique mais le temps psychologique. Celui en qui on a foi pour construire un monde meilleur. Mais le constat est là. Tous les religieux, les bouddhas, les Jésus, les Karl Marx, les communistes, les psychologues, les Freud, Yung nous ont toujours promis qu’à force de travail, de répétitions, de récitations vous allez être meilleur et ceci depuis des milliers d’années. Et la guerre est toujours présente, le racisme, la haine, la souffrance animale, la jalousie, l’Ego sont toujours omniprésents. Ah cet Égo auquel on tient tant et qui fait des ravages. Les boudhistes, les catholiques, toutes les religions n’y sont pas arrivées. Nous pouvons dire aujourd’hui que le temps n’est pas notre allié puisque nous comptons toujours sur lui pour espérer et ça ne marche pas. La véritable lueur d’espoir serait de dire, ok, c’est maintenant et tout de suite, j’arrête, je prend le virage à 180°, je m’arrête, j’observe, je refuse et j’agis. Je pressens que vous allez dire qu’il y a un Mais ! Puisqu’il y a un mais, ne changeons rien, ce sera le plus beau cadeau que nous ferons à l’Univers !

Vous voudrez bien m’excuser de ne pas faire partie du bateau.

Septhena Sengui